Qui suis-je ?

 

 

 

 

 

 

 

Observatrice – curieuse – les oreilles et les yeux grands ouverts, je me délecte des pépites du monde étalées sous mes yeux. My feet are burning, j’ai du mal à tenir en place.

Mais parfois aussi j’aime m’arrêter.

J’aime l’idée d’observer ce qui se passe, autour. Chercher ce que cela suscite en moi. Puis tenter de le partager, le rendre visible et compréhensible d’une manière ou d’une autre. Choisir et trouver le langage approprié parmi la grande palette qui m’est proposée (son – image fixe – en mouvement —-)

Pour l’instant, si l’on devait y mettre un mot, je dirais que ma matière est plutôt documentaire. Je sors du Créadoc, aussi, on ne peut rien y faire.

J’aime me balader dans les jardins. Je m’interroge sur la nature et le lien que j’entretiens avec elle (création sonore Où je vivais et pour quoi je vivais/Where I lived and what I lived for, adaptée de Henri-David Thoreau, 2012), jusqu’à m’enfoncer sous la terre, au milieu des racines (Je suis, court-métrage, 2012).

A un moment, j’ai ressenti le besoin de m’interroger sur la fin de vie. Aller dans un lieu qui me paraissait austère et me faisait fuir : un service de soins palliatifs. J’y ai passé du temps. D’une certaine façon, ça m’a apaisée (Au bord du lit, 2013).

Après un détour par l’Inde, je travaille actuellement avec Sandrine Magne, Prince N’Gouda Ba et Pauline Ségalat sur le projet d’installation sonore interactive Sunu Gaal, installation en quadriphonie faites de captations réalisées au Sénégal.

Je suis active au sein du collectif de documentaristes Les Obliques et je fais d’autres tentatives à droite à gauche.

 

Contact : helene.marquer@gmail.com